Aujourd'hui, c'est visite du musée des beaux-arts éponyme de Pouchkine, sous les conseils éclairés de l'ami Michelin. Il m'a dit que franchement quand même, bon voilà faut y aller quoi, parce que bon ca faut son pesant de jus (en fait dans le guide c'était marqué *** , mais quand bibendum dit ***, ca veut dire ca). Contrairement à la Galerie Tret'yakov, on ne trouvera ici que des artistes étrangers. Attention, ici en Russie c'est pas le même étranger qu'en France, en fait dans "étrangers" y a même des Francais en fait. Si Jacques Lang savait ca...
Au programme de la visite, une exposition temporaire sur les Futuristes - mouvement artistique du début XXè un peu prétentieux je trouve, qui glorifie le mouvement, la vitesse, la force des machines et la beauté du métal en fusion, et conchie toute forme d'art qui ne satisfait pas à ces critères. Bon moi j'accroche pas trop, surtout à côté de mon référent Kandinsky, mais ca reste vraiment intéressant du point de vue de l'histoire de l'art.
Après, les collections permanentes depuis l'art antique jusqu'aux peintures du milieu du XIXè Mouais... pas mal. Non je plaisante, je me suis vraiment gavé. Pour l'art antique on est presque au niveau du British Museum, enfin moi je suis ni vraiment connaisseur ni vraiment amateur mais je suis sûr que le visiteur éclairé saura apprécier à sa juste valeur. À noter quand meme, que les panonceaux des titres des oeuvres sont en Cyrillique et Anglais, mais que les explications historiques et artistiques visiblement très riches sont en Russe uniquement. Ne pas hésiter à prendre un audio-guide donc, si nécessaire.
Enfin pour moi le clou du spectacle, dans une galerie annexe pour laquelle il faut ressortir sous l'orage et la tempête : les collections des Monet, Gauguin, Cézanne Matisse et autres Renoir ... et j'en passe. Des oeuvres acquises par des Russes éclairées alors qu'en France on était encore en train de se demander si ces nouveaux artistes de la décadence ne méritaient pas l'autodafé. De magnifiques pièces donc, pour ceux qui seraient restés sur leur faim en sortant du musée d'Orsay.
Pour les anecdotes sur mes "facultés" à parler le russe enfin. Dans le musée principal, je tentais d'expliquer à la gardienne autochtone que je n'avais pas compris que le café du musée était bizarrement considéré a l'extérieur du musée, et que ca m'embêtait de devoir repayer 300 roubles pour pouvoir poursuivre ma visite après une pause bien méritée à mi-temps. Elle m'a clairement expliqué qu'elle avait juste rien compris à ce que j'avais dit, a salué amicalement l'effort surhumain que je venais d'accomplir et m'a finalement laissé passer avec un grand sourire.
Dans la seconde galerie en revanche, à la caisse, j'ai eu l'occasion de prendre mon temps pour préparer à l'avance les phrases que j'allais devoir employer. Et cette fois la guichetière autochtone a été tellement impressionnée par mon russe qu'elle a même voulu m'offrir la place au tarif réduit à laquelle je n'avais pourtant pas droit, offre que j'ai bien sûr poliment acceptée eh eh eh.
Au programme de la visite, une exposition temporaire sur les Futuristes - mouvement artistique du début XXè un peu prétentieux je trouve, qui glorifie le mouvement, la vitesse, la force des machines et la beauté du métal en fusion, et conchie toute forme d'art qui ne satisfait pas à ces critères. Bon moi j'accroche pas trop, surtout à côté de mon référent Kandinsky, mais ca reste vraiment intéressant du point de vue de l'histoire de l'art.
Après, les collections permanentes depuis l'art antique jusqu'aux peintures du milieu du XIXè Mouais... pas mal. Non je plaisante, je me suis vraiment gavé. Pour l'art antique on est presque au niveau du British Museum, enfin moi je suis ni vraiment connaisseur ni vraiment amateur mais je suis sûr que le visiteur éclairé saura apprécier à sa juste valeur. À noter quand meme, que les panonceaux des titres des oeuvres sont en Cyrillique et Anglais, mais que les explications historiques et artistiques visiblement très riches sont en Russe uniquement. Ne pas hésiter à prendre un audio-guide donc, si nécessaire.
Enfin pour moi le clou du spectacle, dans une galerie annexe pour laquelle il faut ressortir sous l'orage et la tempête : les collections des Monet, Gauguin, Cézanne Matisse et autres Renoir ... et j'en passe. Des oeuvres acquises par des Russes éclairées alors qu'en France on était encore en train de se demander si ces nouveaux artistes de la décadence ne méritaient pas l'autodafé. De magnifiques pièces donc, pour ceux qui seraient restés sur leur faim en sortant du musée d'Orsay.
Pour les anecdotes sur mes "facultés" à parler le russe enfin. Dans le musée principal, je tentais d'expliquer à la gardienne autochtone que je n'avais pas compris que le café du musée était bizarrement considéré a l'extérieur du musée, et que ca m'embêtait de devoir repayer 300 roubles pour pouvoir poursuivre ma visite après une pause bien méritée à mi-temps. Elle m'a clairement expliqué qu'elle avait juste rien compris à ce que j'avais dit, a salué amicalement l'effort surhumain que je venais d'accomplir et m'a finalement laissé passer avec un grand sourire.
Dans la seconde galerie en revanche, à la caisse, j'ai eu l'occasion de prendre mon temps pour préparer à l'avance les phrases que j'allais devoir employer. Et cette fois la guichetière autochtone a été tellement impressionnée par mon russe qu'elle a même voulu m'offrir la place au tarif réduit à laquelle je n'avais pourtant pas droit, offre que j'ai bien sûr poliment acceptée eh eh eh.

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